ça saigne.
ça s'étale.
et ça raconte pas grand chose au final.

Un flux continu de parole pour une femme en manque cruel d'amour qui reste la passive petite fille qu'elle n'a pas pu quitter tout en faisant sa psychanalyse.

Un bon livre pour comprendre combien la littérature suédoise contemporaine peut être glauque.

Je crois que je n'aime pas les autobiographies, même fictives.
Avis aux amateurs de "je" outrancier, de scènes à la limite de l'obscénité tant leur valeur narrative équivaut à celle d'un cheveu sur une soupe de patates.

Au moins ça se lit vite.
Misarweth
2
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Du côté des Nordiques

Créée

le 27 mars 2011

Critique lue 171 fois

Misarweth

Écrit par

Critique lue 171 fois

Du même critique

Notre besoin de consolation est impossible à rassasier

Notre besoin de consolation est impossible à rassasier

9

Misarweth

112 critiques

Critique de Notre besoin de consolation est impossible à rassasier par Misarweth

Ni nouvelle. Ni roman. Ni testament. Article. Chronique presque. Un peu d'autobiographie dans ce monde de brute. Mais celui de l'écrivain. Rien à carrer de la personne privée. C'est beau et...

le 27 mars 2011

No pasarán, le jeu

No pasarán, le jeu

8

Misarweth

112 critiques

Le gamer politique

Classé en fantastique après quelques hésitations, les puristes se récrieront, je prend le risque. Livre certes dans une collection s'adressant à l'origine plutôt aux adolescents mais qui, dans son...

le 27 mars 2011

Spinoza encule Hegel

Spinoza encule Hegel

10

Misarweth

112 critiques

Critique de Spinoza encule Hegel par Misarweth

Avant Mad Max, après mai 68, il y a Pouy. Petit opus, qui se lit vite, qui se déguste par paragraphe. Ça exhale la furie, ça suinte la référence littéraire, ça délire la nomination. Les piteuses...

le 27 mars 2011