Mathilde est une professeur de lettres reconnue et appréciée de ses élèves. Tout va pour le mieux, jusqu'au jour où Etienne la quitte. Elle en souffre beaucoup, ses classes devenant sa bouée de sauvetage. Elle finit par apprendre qu'Etienne l'a quittée pour retrouver Iris, de retrouver Iris, son ex revenue d'Italie. Mathilde se sent rejetée et sa vie commune résumée à une simple parenthèse. La dépression s'aggrave et ne peut plus assurer ses cours jusqu'à la fin de l'année. Elle est hébergée par sa soeur Agathe et son beau-frère Frédéric, qui ont une petite fille, Lili. Ils se font tant bien que mal à la situation, jusqu'à ce qu'un nouveau drame intervienne qui semble trouver une solution pour le moins troublante.
Dans ces histoires de famille, les drames se succèdent, accentuent l'impression de glauque, et finissent certainement par (me) mettre mal à l'aise. Il est ici un cercle vicieux qui n'arrive pas à trouver sa fin. Si ce roman est court, sa lecture m'est apparu pénible, tant le manque de respiration et d'espoir paraît évident et lourd. Je vais vite passer à autre chose. La description du schéma de la dépression reste intéressant, mais reste un peu extrême.