L'actualité sur Devant la recrudescence des vols de sacs à main

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Kohohohala

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“Plus de 30 ans plus tard, je découvre une nouvelle ref plutôt technique dans la Cité de la Peur...”

Kohohohala

"Odile, je vous avais dit que devant la recrudescence il ne fallait pas laisser votre sac à terre, regardez, il est vide."

Le 26 août 2025

fantaziand
Devant la recrudescence des vols de sacs à main

Serge Daney · 1991

Résumé · Du temps qu'il y avait encore des cinémas dans les quartiers, la Direction de la salle se rappelait parfois à la vigilance des spectateurs, les tirant de leur torpeur ébahie. Un carton en noir et blanc, un intertitre fatal, demandait aux spectatrices de ne pas oublier la réalité de tous les jours, à savoir leur sac à main, oublié là, dans l'obscurité, à leurs pieds et exposé à l'abjection d'un vol. Qui ne se souvient d'avoir vaguement tremblé pour ces sacs ? Et qui n'en a pas voulu à la " Direction " de procéder à une dé-sublimation si triviale ? D'autant que les années passaient et que, malgré l'éternel retour du terrible mot " recrudescence ", ce n'étaient pas les sacs à main qui disparaissaient mais bel et bien les salles de cinéma. Au point que le carton fatidique qui semblait veiller sur nous et sur nos sacs commence à nous manquer. Comme le cinéma.

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fantaziand
ddale
Devant la recrudescence des vols de sacs à main

Serge Daney · 1991

Résumé · Du temps qu'il y avait encore des cinémas dans les quartiers, la Direction de la salle se rappelait parfois à la vigilance des spectateurs, les tirant de leur torpeur ébahie. Un carton en noir et blanc, un intertitre fatal, demandait aux spectatrices de ne pas oublier la réalité de tous les jours, à savoir leur sac à main, oublié là, dans l'obscurité, à leurs pieds et exposé à l'abjection d'un vol. Qui ne se souvient d'avoir vaguement tremblé pour ces sacs ? Et qui n'en a pas voulu à la " Direction " de procéder à une dé-sublimation si triviale ? D'autant que les années passaient et que, malgré l'éternel retour du terrible mot " recrudescence ", ce n'étaient pas les sacs à main qui disparaissaient mais bel et bien les salles de cinéma. Au point que le carton fatidique qui semblait veiller sur nous et sur nos sacs commence à nous manquer. Comme le cinéma.

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ddale
__victor
Devant la recrudescence des vols de sacs à main

Serge Daney · 1991

Résumé · Du temps qu'il y avait encore des cinémas dans les quartiers, la Direction de la salle se rappelait parfois à la vigilance des spectateurs, les tirant de leur torpeur ébahie. Un carton en noir et blanc, un intertitre fatal, demandait aux spectatrices de ne pas oublier la réalité de tous les jours, à savoir leur sac à main, oublié là, dans l'obscurité, à leurs pieds et exposé à l'abjection d'un vol. Qui ne se souvient d'avoir vaguement tremblé pour ces sacs ? Et qui n'en a pas voulu à la " Direction " de procéder à une dé-sublimation si triviale ? D'autant que les années passaient et que, malgré l'éternel retour du terrible mot " recrudescence ", ce n'étaient pas les sacs à main qui disparaissaient mais bel et bien les salles de cinéma. Au point que le carton fatidique qui semblait veiller sur nous et sur nos sacs commence à nous manquer. Comme le cinéma.

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__victor
Jules Sanchez
Devant la recrudescence des vols de sacs à main

Serge Daney · 1991

Résumé · Du temps qu'il y avait encore des cinémas dans les quartiers, la Direction de la salle se rappelait parfois à la vigilance des spectateurs, les tirant de leur torpeur ébahie. Un carton en noir et blanc, un intertitre fatal, demandait aux spectatrices de ne pas oublier la réalité de tous les jours, à savoir leur sac à main, oublié là, dans l'obscurité, à leurs pieds et exposé à l'abjection d'un vol. Qui ne se souvient d'avoir vaguement tremblé pour ces sacs ? Et qui n'en a pas voulu à la " Direction " de procéder à une dé-sublimation si triviale ? D'autant que les années passaient et que, malgré l'éternel retour du terrible mot " recrudescence ", ce n'étaient pas les sacs à main qui disparaissaient mais bel et bien les salles de cinéma. Au point que le carton fatidique qui semblait veiller sur nous et sur nos sacs commence à nous manquer. Comme le cinéma.

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Jules Sanchez