Un bel essai, piquant et d'actualité
Dans la veine de Da Empoli et son "L'heure des prédateurs", mais ici avec un prisme plus détaché: L'auteur est sociologue, éditeur. Pas acteur de la vie politique, à l'inverse de Da Empoli.
Le titre est trompeur, probablement pour vendre et ça marche, même si on se sent un peu floué au passage (j’aurais aimé l’exercice de style plus aboutit sur le sujet du titre) - un peu comme dans « L’heure des prédateurs » que je cite à nouveau, et où l'auteur dit se mettre dans la peau d’un scribe Aztèque, et où l’on se rend vite compte qu’il n’est même pas dans la peau d’un scribe.
Bref, petit ouvrage qui se lit vite, qui dépeint les pièges populistes et fascistes avec des exemples contemporains concrets. Qui décrit aussi à quel point c'est facile de basculer dans le fascisme: plus confortable, plus rassurant, plus prenant et surtout: moins stimulant intellectuellement.
Créée
le 6 nov. 2025
Critique lue 15 fois




