L'actualité sur Don Juan

Les dernières actions

Ezéchiel_SMH

a envie de lire le livre

Anazazel

a envie de lire le livre

ju ju

a envie de lire le livre

Cali8an

a envie de lire le livre

RomanceDreamer

a attribué 7/10 au livre

Don Juan

Lord Byron · 1824

Résumé · C'est dans son « Don Juan » (1819-1824), que Byron a mis le meilleur de lui-même. Le public français, pourtant, ne l'a pas toujours entendu de cette oreille: de ce côté-ci de la Manche, la réputation de Byron, inséparable de sa vie au parfum de scandale, a longtemps reposé sur son « Childe Harold », qui fit tant pour asseoir sa notoriété dans l'Europe entière, sur ses drames sombres (« Manfred », « Cain »), ou bien encore sur ses poèmes d'inspiration orientaliste (« Le Giaour, » « Le Corsaire », « Lara », « La Fiancée d'Abydos »). Sarcastique et licencieux en diable, « Don Juan » taille joyeusement en pièces fausses réputations et vraies impostures, fait du combat contre l'hypocrisie son cheval de bataille, avant de livrer au bûcher les vanités de son temps, qui sont aussi les nôtres ! Et si les doutes, l'insatisfaction, l'angoisse, continuent de s'y faire entendre, c'est en sourdine, et avec des accents étonnamment modernes. Tout le génie byronien tient dans ce poème « enfin humain » (« plutôt que divin », ainsi qu'il l'écrivait à son éditeur), écrit à l'attention d'un lecteur de type « nouveau ». Byron, du reste, fut le premier à le reconnaître: après avoir beaucoup galvaudé son talent, et beaucoup caressé, aussi, son public dans le sens du poil, il venait de trouver sa veine (retrouver serait plus exact, en songeant à ses premières charges poétiques), et n'en démordrait plus: hors de la satire, point de salut. La poésie, pour cet aristocrate libertin et libertaire, ce sera désormais la guerre continuée par d'autres moyens, et d'ailleurs l'un des morceaux de bravoure du « Don Juan &#1

7

RomanceDreamer
louisbourge0is

lit actuellement le livre

ExtremeCloseUp

a attribué 7/10 au livre

Don Juan

Lord Byron · 1824

Résumé · C'est dans son « Don Juan » (1819-1824), que Byron a mis le meilleur de lui-même. Le public français, pourtant, ne l'a pas toujours entendu de cette oreille: de ce côté-ci de la Manche, la réputation de Byron, inséparable de sa vie au parfum de scandale, a longtemps reposé sur son « Childe Harold », qui fit tant pour asseoir sa notoriété dans l'Europe entière, sur ses drames sombres (« Manfred », « Cain »), ou bien encore sur ses poèmes d'inspiration orientaliste (« Le Giaour, » « Le Corsaire », « Lara », « La Fiancée d'Abydos »). Sarcastique et licencieux en diable, « Don Juan » taille joyeusement en pièces fausses réputations et vraies impostures, fait du combat contre l'hypocrisie son cheval de bataille, avant de livrer au bûcher les vanités de son temps, qui sont aussi les nôtres ! Et si les doutes, l'insatisfaction, l'angoisse, continuent de s'y faire entendre, c'est en sourdine, et avec des accents étonnamment modernes. Tout le génie byronien tient dans ce poème « enfin humain » (« plutôt que divin », ainsi qu'il l'écrivait à son éditeur), écrit à l'attention d'un lecteur de type « nouveau ». Byron, du reste, fut le premier à le reconnaître: après avoir beaucoup galvaudé son talent, et beaucoup caressé, aussi, son public dans le sens du poil, il venait de trouver sa veine (retrouver serait plus exact, en songeant à ses premières charges poétiques), et n'en démordrait plus: hors de la satire, point de salut. La poésie, pour cet aristocrate libertin et libertaire, ce sera désormais la guerre continuée par d'autres moyens, et d'ailleurs l'un des morceaux de bravoure du « Don Juan &#1

7

ExtremeCloseUp
iwasbornfit

a envie de lire le livre

Thebeyonder

a envie de lire le livre

Alex3647

a attribué 7/10 au livre

Don Juan

Lord Byron · 1824

Résumé · C'est dans son « Don Juan » (1819-1824), que Byron a mis le meilleur de lui-même. Le public français, pourtant, ne l'a pas toujours entendu de cette oreille: de ce côté-ci de la Manche, la réputation de Byron, inséparable de sa vie au parfum de scandale, a longtemps reposé sur son « Childe Harold », qui fit tant pour asseoir sa notoriété dans l'Europe entière, sur ses drames sombres (« Manfred », « Cain »), ou bien encore sur ses poèmes d'inspiration orientaliste (« Le Giaour, » « Le Corsaire », « Lara », « La Fiancée d'Abydos »). Sarcastique et licencieux en diable, « Don Juan » taille joyeusement en pièces fausses réputations et vraies impostures, fait du combat contre l'hypocrisie son cheval de bataille, avant de livrer au bûcher les vanités de son temps, qui sont aussi les nôtres ! Et si les doutes, l'insatisfaction, l'angoisse, continuent de s'y faire entendre, c'est en sourdine, et avec des accents étonnamment modernes. Tout le génie byronien tient dans ce poème « enfin humain » (« plutôt que divin », ainsi qu'il l'écrivait à son éditeur), écrit à l'attention d'un lecteur de type « nouveau ». Byron, du reste, fut le premier à le reconnaître: après avoir beaucoup galvaudé son talent, et beaucoup caressé, aussi, son public dans le sens du poil, il venait de trouver sa veine (retrouver serait plus exact, en songeant à ses premières charges poétiques), et n'en démordrait plus: hors de la satire, point de salut. La poésie, pour cet aristocrate libertin et libertaire, ce sera désormais la guerre continuée par d'autres moyens, et d'ailleurs l'un des morceaux de bravoure du « Don Juan &#1

7

Alex3647
DreivilOlivierD

a envie de lire le livre

Styxmug

a attribué 7/10 au livre

Don Juan

Lord Byron · 1824

Résumé · C'est dans son « Don Juan » (1819-1824), que Byron a mis le meilleur de lui-même. Le public français, pourtant, ne l'a pas toujours entendu de cette oreille: de ce côté-ci de la Manche, la réputation de Byron, inséparable de sa vie au parfum de scandale, a longtemps reposé sur son « Childe Harold », qui fit tant pour asseoir sa notoriété dans l'Europe entière, sur ses drames sombres (« Manfred », « Cain »), ou bien encore sur ses poèmes d'inspiration orientaliste (« Le Giaour, » « Le Corsaire », « Lara », « La Fiancée d'Abydos »). Sarcastique et licencieux en diable, « Don Juan » taille joyeusement en pièces fausses réputations et vraies impostures, fait du combat contre l'hypocrisie son cheval de bataille, avant de livrer au bûcher les vanités de son temps, qui sont aussi les nôtres ! Et si les doutes, l'insatisfaction, l'angoisse, continuent de s'y faire entendre, c'est en sourdine, et avec des accents étonnamment modernes. Tout le génie byronien tient dans ce poème « enfin humain » (« plutôt que divin », ainsi qu'il l'écrivait à son éditeur), écrit à l'attention d'un lecteur de type « nouveau ». Byron, du reste, fut le premier à le reconnaître: après avoir beaucoup galvaudé son talent, et beaucoup caressé, aussi, son public dans le sens du poil, il venait de trouver sa veine (retrouver serait plus exact, en songeant à ses premières charges poétiques), et n'en démordrait plus: hors de la satire, point de salut. La poésie, pour cet aristocrate libertin et libertaire, ce sera désormais la guerre continuée par d'autres moyens, et d'ailleurs l'un des morceaux de bravoure du « Don Juan &#1

7

Styxmug
RobinFissore

a attribué 6/10 au livre

-Valentysse-

a envie de lire le livre

Polokrik

a envie de lire le livre

ThomasGis

a envie de lire le livre

NosferatuNocturne

a attribué 7/10 au livre

Don Juan

Lord Byron · 1824

Résumé · C'est dans son « Don Juan » (1819-1824), que Byron a mis le meilleur de lui-même. Le public français, pourtant, ne l'a pas toujours entendu de cette oreille: de ce côté-ci de la Manche, la réputation de Byron, inséparable de sa vie au parfum de scandale, a longtemps reposé sur son « Childe Harold », qui fit tant pour asseoir sa notoriété dans l'Europe entière, sur ses drames sombres (« Manfred », « Cain »), ou bien encore sur ses poèmes d'inspiration orientaliste (« Le Giaour, » « Le Corsaire », « Lara », « La Fiancée d'Abydos »). Sarcastique et licencieux en diable, « Don Juan » taille joyeusement en pièces fausses réputations et vraies impostures, fait du combat contre l'hypocrisie son cheval de bataille, avant de livrer au bûcher les vanités de son temps, qui sont aussi les nôtres ! Et si les doutes, l'insatisfaction, l'angoisse, continuent de s'y faire entendre, c'est en sourdine, et avec des accents étonnamment modernes. Tout le génie byronien tient dans ce poème « enfin humain » (« plutôt que divin », ainsi qu'il l'écrivait à son éditeur), écrit à l'attention d'un lecteur de type « nouveau ». Byron, du reste, fut le premier à le reconnaître: après avoir beaucoup galvaudé son talent, et beaucoup caressé, aussi, son public dans le sens du poil, il venait de trouver sa veine (retrouver serait plus exact, en songeant à ses premières charges poétiques), et n'en démordrait plus: hors de la satire, point de salut. La poésie, pour cet aristocrate libertin et libertaire, ce sera désormais la guerre continuée par d'autres moyens, et d'ailleurs l'un des morceaux de bravoure du « Don Juan &#1

7

NosferatuNocturne
Flambyby

a envie de lire le livre

mert

a envie de lire le livre

Ana18

a attribué 7/10 au livre

Don Juan

Lord Byron · 1824

Résumé · C'est dans son « Don Juan » (1819-1824), que Byron a mis le meilleur de lui-même. Le public français, pourtant, ne l'a pas toujours entendu de cette oreille: de ce côté-ci de la Manche, la réputation de Byron, inséparable de sa vie au parfum de scandale, a longtemps reposé sur son « Childe Harold », qui fit tant pour asseoir sa notoriété dans l'Europe entière, sur ses drames sombres (« Manfred », « Cain »), ou bien encore sur ses poèmes d'inspiration orientaliste (« Le Giaour, » « Le Corsaire », « Lara », « La Fiancée d'Abydos »). Sarcastique et licencieux en diable, « Don Juan » taille joyeusement en pièces fausses réputations et vraies impostures, fait du combat contre l'hypocrisie son cheval de bataille, avant de livrer au bûcher les vanités de son temps, qui sont aussi les nôtres ! Et si les doutes, l'insatisfaction, l'angoisse, continuent de s'y faire entendre, c'est en sourdine, et avec des accents étonnamment modernes. Tout le génie byronien tient dans ce poème « enfin humain » (« plutôt que divin », ainsi qu'il l'écrivait à son éditeur), écrit à l'attention d'un lecteur de type « nouveau ». Byron, du reste, fut le premier à le reconnaître: après avoir beaucoup galvaudé son talent, et beaucoup caressé, aussi, son public dans le sens du poil, il venait de trouver sa veine (retrouver serait plus exact, en songeant à ses premières charges poétiques), et n'en démordrait plus: hors de la satire, point de salut. La poésie, pour cet aristocrate libertin et libertaire, ce sera désormais la guerre continuée par d'autres moyens, et d'ailleurs l'un des morceaux de bravoure du « Don Juan &#1

7

Ana18
Aboulie

a attribué 6/10 au livre

et l'a ajouté à cette liste

Porto_Maltese

a envie de lire le livre