Un prologue qui nous fait faire un bond de 8 ans dans le passé au moment qui a fait basculer la vie de Dorian et de Valentin, là où tout à commencé, quand un adolescent prêt à en finir croise la route d'un jeune homme qui porte chevillé dans le sang l'envie d'aider.
Puis, on enchaîne là ou le tome précédent se termine... quand Dorian vole une fois du plus au secours de Valentin, complètement paumé, complètement perdu, Valentin qui pensait commencer à ressentir, Valentin qui se disait que, peut-être... il pourrait être comme les autres, comme tout le monde.
Mais Valentin n'est pas comme tout le monde, pas avec les casseroles qu'il se traine, pas avec ses traumatismes, ses cicatrices, cette noirceur qui cherche à l'entrainer au fond du gouffre... d'où il remonte quand il entend la voix de Dorian.
Et Dorian, le bourreau de travail, qui se sacrifie pour épauler une famille qui le traite comme un moins que rien, qui est toujours là pour sa famille de cœur, pour ses amis, pour Marlone, pour Milan et bien sûr pour Valentin, cet adolescent qui a chamboulé le cours de sa vie huit ans plus tôt, accourt une nouvelle fois vers le jeune homme quand Méline appelle les garçons à l'aide.
Et pourtant, Dorian et Valentin se faisaient la tête, s'étaient disputés... parce qu'ils n'étaient plus deux mais qu'ils pouvaient être quatre. Et tout a explosé.
Ce tome est celui finalement qu'on attendait, depuis qu'on a fait la connaissance de ce groupe de garçons si attachants, si drôles, si tendres, si soudés, si aimants. Parce que l'histoire de Valentin et de Dorian, leur parcours, leurs rencontres, les a amené à cet instant, à ce moment précis ou tout peut basculer, tout peut changer, mais pour ça, il faut avoir le courage d'avancer, le courage de le prendre ce risque, parce qu'ils peuvent aussi tout perdre.
Vous allez me manquer les gars...