10
le 21 mars 2017
SuivreGniaaaaaaahahahahaaaa !
Bah quoi ? tic nerveux de la paupière (droite), dents qui grincent, sueur froide... Quel talent, mais quel talent ! Sur un sujet vu et revu et un sentier devenu ornière à force d'être fréquenté,...
Il est très dur de résumer ce roman sans trop en révéler, ni même de donner un avis sans trahir les tiroirs de l’intrigue.
Sire Cédric sort ici de son domaine du fantastique et s’attaque au thriller pur et (très) dur. L’avantage, à mon avis, c’est que cela rend cette histoire encore plus horrifique. Nous sommes toujours, certes, dans la fiction, mais plus dans l’imaginaire. Certains aspects de ce roman sont inspirés de faits réels.
C’est cette absence de fantastique qui va vous faire frissonner, voire vous horrifier. L’auteur manie la plume sanglante de façon magistrale et sait maintenir une tension tout au long du roman.
Le personnage de Manon, forte et fragile à la fois, est particulièrement attachant. Elle est altruiste, courageuse. C’est une âme pure au service des autres, jusqu’à dans son métier. Manon est thanatopracteur, c'est-à-dire qu’elle redonne aux défunt un aspect de repos et tente de les faire paraitre comme ils sont restés et doivent rester dans l’esprit de leurs proches. Elle est dévouée à son frère malgré ses frasques depuis l’enfance. Manon porte cette histoire de bout en bout avec force.
Ariel, lui, est son opposé. Menteur, voleur, égoïste, lâche… Cette opposition est frappante mais elle fonctionne parfaitement.
Les personnages secondaires sont certes nombreux mais ont chacun une place très bien définie.
Jusqu’au pauvre voisin suicidé dès le deuxième chapitre mais qui restera un fil rouge tout au long du roman.
Pour les initiés, l’auteur a donné à ses personnages secondaires les noms de ses amis. Le « suicidé » n’est autre que Bruno Lamarque, libraire de la librairie de La Renaissance de Toulouse.
Quand à l’écriture, elle ne cesse d’évoluer chez Sire Cédric, faisant de lui un auteur reconnu du fantastique français.
En s’attaquant au thriller, il prend un risque, mais l’essai est concluant car il introduit dedans les codes du roman purement horrifique. Le fantastique n’est pas très loin, il flirte même avec lui en introduisant de l’ésotérique, voir du mystique.
la chronique complète sur le blog
Créée
le 18 mars 2017
Critique lue 316 fois
10
le 21 mars 2017
SuivreBah quoi ? tic nerveux de la paupière (droite), dents qui grincent, sueur froide... Quel talent, mais quel talent ! Sur un sujet vu et revu et un sentier devenu ornière à force d'être fréquenté,...
5
le 29 oct. 2025
SuivreManon et Ariel sont frère et soeur . Elle travaille en tant que Thanatopratrice (elle maquille les cadavres), lui est délinquant. Un jour il vole une voiture qui va enclencher tout une série...
10
le 18 mars 2017
SuivreIl est très dur de résumer ce roman sans trop en révéler, ni même de donner un avis sans trahir les tiroirs de l’intrigue. Sire Cédric sort ici de son domaine du fantastique et s’attaque au thriller...
10
le 28 févr. 2016
SuivreVous n’imaginez pas le nombre de fois où j’ai mis ce livre dans mon panier, puis hésité, changé d’avis, puis le remettre avant d’enfin l’acheter. Pourquoi ? eh bien, je lisais les critiques qui...
8
le 17 sept. 2019
SuivreAprès Dernier Appel pour les vivants et Le diable en personne, Peter Farris revient aux éditions Gallmeister avec un troisième roman : Les mangeurs d’argile. On retrouve ici tout ce qui fait...
3
le 1 oct. 2017
SuivreQuand Babélio m’a proposé ce roman en lecture, j’étais très enthousiaste. J’avais déjà lu et adoré Mystic River et le grandiose Shutter Island. Ici, ne vous attendez pas à retrouver, pour ceux qui...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème