Il passe dix à douze heures par jour, voire plus, la tête remplie de problèmes à résoudre. Il n’arrive pas à trouver le calme, car dans sa tête, ça ne s’arrête quasiment jamais. Au fil des années, il s’est retrouvé avec de plus en plus d’obligations et de moins en moins de liberté.
Ce roman met en scène deux hommes que tout oppose :
Le narrateur, cadre stressé, épuisé par son rythme de vie, qui s’est retiré dans sa maison de campagne pour souffler ; et Karl, agriculteur épicurien vivant à la ferme voisine, incarnation de la tranquillité et de la simplicité.
Dans ce récit plein de douceur, de joies simples et d’humanité, Stefan Schäfer nous interroge sur le sens de la vie, l’importance des relations, la réalisation de ses propres rêves, ce que l’on fait de son temps, et quelles sont nos véritables priorités.
Un premier roman réussi, sans prétention, mais profondément humain. Une narration calme, douce, sans fioritures ; une pause dans un monde qui court sans cesse. Un espace pour respirer, presque comme une promenade dans la campagne ou une sieste à l’ombre d’un arbre.