L'actualité sur Fritna

Les dernières actions

DreivilOlivierD

a envie de lire le livre

et l'a ajouté à cette liste

bbnlilou

a envie de lire le livre

imtouati

a attribué 5/10 au livre

ibtisuisse

a envie de lire le livre

Nerwen

a attribué 5/10 au livre

et l'a ajouté à cette liste

atomiiix7

a envie de lire le livre

imtouati

a envie de lire le livre

Ueki bachi

a envie de lire le livre

Ombreiste De Cian

a envie de lire le livre

Ameliberonsnous

a envie de lire le livre

Lara_Smash

a envie de lire le livre

Georgia11

a attribué 7/10 au livre

Fritna

Gisèle Halimi · 2008

Résumé · « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, [...], elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère ne m'aimait pas. »

7

Georgia11
psymo

a envie de lire le livre

Mjolnir37

a envie de lire le livre

Chanez Biskri

a attribué 8/10 au livre

Fritna

Gisèle Halimi · 2008

Résumé · « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, [...], elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère ne m'aimait pas. »

8

Chanez Biskri
Joyce

a attribué 9/10 au livre

Fritna

Gisèle Halimi · 2008

Résumé · « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, [...], elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère ne m'aimait pas. »

9

Joyce
Charlotte Le Roch

a envie de lire le livre

OcéaneCot

a envie de lire le livre

ChanezBiskri

a attribué 8/10 au livre

Fritna

Gisèle Halimi · 2008

Résumé · « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, [...], elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère ne m'aimait pas. »

8

ChanezBiskri
Marie-Noëlle Rolland

a attribué 8/10 au livre

Fritna

Gisèle Halimi · 2008

Résumé · « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, [...], elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère ne m'aimait pas. »

8

Marie-Noëlle Rolland
Georgia11

a attribué 6/10 au livre

ifkel

a envie de lire le livre

first_name last_name

a attribué 8/10 au livre

Fritna

Gisèle Halimi · 2008

Résumé · « Ma mère ne m'aimait pas. Ne m'avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de juive espagnole, elle dont j'admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu'aux reins, d'immenses anneaux aux oreilles, [...], elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu'elle me touche, m'embrasse enfin, elle, ma mère ne m'aimait pas. »

8

first_name last_name