Les albums de Chen Jiang Hong semblent être la mise en images de contes immémoriaux venus de Chine. Mais est-ce vraiment le cas? La légende du gâteau de Lune existe par exemple mais évoque un message qui y aurait été caché pour inviter les Hans à la révolte contre les Mongols
Chen Jiang Hong, n’est probablement pas friand de ces récits guerriers et nationalistes et invente une légende à l’opposée: l’amour entre une princesse céleste et un mortel, rendu impossible par un père et empereur tyrannique. Sous le pinceau de Chen, le gâteau de Lune à l’arrière gout nationaliste devient une ode à l’amour maternel, un hommage au courage des orphelins et une diatribe contre les tyrans, tout empereurs célestes fussent-ils.