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le 29 déc. 2018
SuivreD'abord un livre...
Parce que vu que manifestement, peu de monde le sait, bah il vaut mieux le préciser. Et c'est un excellent bouquin. Si on excepte le fait qu'on n'a aucune explication sur le comment du pourquoi...
Une biographie plutôt réjouissante de notre "bon roi Henri". Puissamment dépeint côté cour (aux jolies filles) par un Dumas que l'on sent amusé d'écrire ainsi sur nos "grands hommes en robe de chambre" ! C'est avec son style flamboyant et souvent ironique, voire cynique, qu'il nous entretient des démélés amoureux et politiques (car ils sont ô combien liés !) de ce bon roi "de Navarre", que j'ai choisi de lire en premier parce que j'y vis, que je vois régulièrement son beau château et sa prestance statufiée, et qu'il a un côté bon vivant fort sympathique au demeurant, ce huguenot repenti sans trop de conviction. Et aussi qu'il côtoya plus qu'à son tour les Médicis, merci Assassin's Creed...
Cependant, Henri IV était un tel coureur que j'avoue me mélanger les pinceaux entre toutes ses maîtresses.
Marguerite et Marie de Médicis (ses deux femmes), n'étant pas en reste côté amants (selon les historiens, mais il semblerait au moins que dans le cas de Marguerite, c'était beaucoup moins qu'on ne veut bien le dire, lol), c'est encore plus perdue que je fus...
Tous ces titres et noms (Duc de Guise, Prince de Condé, Duc d'Anjou etc) s'entrecroisent et se télescopent, ça fait un grand "mesclun" dans ma tête maintenant, d'autant qu'on y retrouve les mêmes que plus tard, puisque ces titres étaient transmis de pères en fils. Au moins sait-on de quelle "maison" on parle et quelles furent leurs implications dans les divers complots (et dieu sait qu'ils ont été nombreux !) contre les couronnes successives. S'y ajoutent en plus les noms des serviteurs et proches de tous ces illustres personnages, ainsi que les ennemis héréditaires, la bonne Espagne Catholique, et n'en jetez plus, la coupe est pleine !
Je n'ai avancé que très lentement au début, d'autant plus que Dumas digresse pas mal sur certains contemporains d'Henri IV... Cependant, la fin est très prenante, forcément, vous la connaissez, mais on a ici plein de détails (dont je ne sais trop s'ils sont romancés ou avérés, j'aurais tendance à croire qu'ils sont avérés car Dumas dit aussi "ce qu'on ne sait pas et ne saura jamais"...), et je l'ai lu d'une traite à partir du moment où Henri IV tombe amoureux de Charlotte de Montmorency de plus de 40 ans plus jeune que lui, fichu bougre ! Arf !
Je continue donc à réviser mon histoire de France et d'ailleurs, avec bonheur même si tout ça n'est pas toujours très clair et que je dois y revenir souvent. La faute aux jeux vidéos, quand je pense que d'aucuns prétendent que ça rend notre jeunesse idiote, c'est qu'ils n'ont vraiment aucune idée de ce que c'est ! Mes enfants y ont acquis beaucoup de connaissances, notamment le goût de l'Histoire. ;)
Créée
le 20 janv. 2017
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