Nous sommes au Palais du pharaon où les êtres célestes y interagissent beaucoup: les dieux d’Égypte, évidemment, mais aussi ceux des juifs et de l’Olympe (grecs). Donc attention aux noms des dieux qui varient selon le clan qui les interpelle, car ils changent et, pour certain lecteurs, ce pourrait être mélangeant.
Autre chose qui m’a agacé dans ce roman: les relations entre les gens dans le Palais; Je crains que ce ne soit pas crédible de ce qui aurait pu réellement se passer; L’autrice s’est bien renseigné sur les dieux d’Égypte mais a manqué à propos des moeurs réelles des humains de l'époque. Pour ceuzes que ce type d’anachronisme ne dérange pas, l’histoire est tout de même bonne.