Critiques de Il n'y a pas de Ajar

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Cannetille

le 22 avr. 2023

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Un petit bijou de plaidoyer pour l’ouverture d’esprit et la tolérance

En russe, Gary signifie « brûle » et Ajar « braise », en plus d’être le nom d’actrice de la mère de l’écrivain. Mais, par un étrange hasard (décidément) des mots, ils évoquent aussi « l’étranger en moi » et « l’autre » (Ah’ar) en Hébreu, sonnant ainsi étonnamment propitiatoires pour un auteur qui a...

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Nelly-H

le 1 mars 2023

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Critique de Il n'y a pas de Ajar par Nelly-H

Entre essai et biographie, Il n'y a pas de Ajar revient d'abord sur la révélation quelque peu confuse par Bernard Pivot de la "filouterie sur les noms" orchestrée par Gary : Romain Gary et Emile Ajar, tous deux lauréats du prix Goncourt respectivement en 1956 et 1975, ne sont qu'une seule et même...

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AlexandreKatenidis

le 4 nov. 2022

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Changer d'identité

Romain Gary a souhaité changé d'identité en prenant un autre nom que celui de son père, puis en adoptant, dans l'anonymat, un autre pseudonyme, Emile Ajar, en gardant le secret jusqu'à sa mort.Outre la coïncidences avec les événements de la vie de l'auteure, ce changement d'identité correspond à...

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noid_ch

le 27 janv. 2023

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Je me suis égaré

Et moi qui, petit, trouvait les discours des curés interminables et que pour dire la même chose ils auraient été bien inspirés de raccourcir leur prêches. Je n’avais pas encore entendu de rabbin.Oui, car malgré la petite taille de l’ouvrage, Delphine Horvilleur se perd en circonvolutions – souvent...