Jirel de Joiry. J’ai découvert par un complet hasard l’existence de ce personnage.
L’histoire de Jirel, du château de Joiry, se déroule en France durant son époque médiévale chrétien.
Redoutable combattante à la dense tignasse rousse et aux yeux d’ors, elle est une dirigeante « brûlante comme un charbon ardent et froide comme l’acier, corps de satin et âme de fer. » Elle est aussi fière et arrogante que belle, dont les sublimes lèvres marquent l’existence d’une profonde tendresse qu’elle préfère conserver celer à tout prix au plus profond de son cœur.
J’avais entendu dire que la beauté de ses courbes était régulièrement mise en valeur au cours de ses récits. Pour ma part, et après lecture, je pense que la dureté de son caractère est bien plus omniprésente. Malgré l’habitude de la guerrière rousse à peu se vêtir, même en situation de combat.
C’est peu dire que Jirel est loin d’être un personnage humoristique. En connaissant son féroce entêtement, qui la mène souvent à risquer sa vie dans le brouillard de l’incertain, ses aptitudes mortelles au combat, son goût pour « le fracas des armes et l’éclaboussement du sang », ainsi que la crainte qu’elle inspire à ses propres hommes… Il est clair que l’autrice souhaitait une protagoniste opposée à l’image de la demoiselle en détresse.
Un recueil de six nouvelles, sur lesquelles je vais revenir au cas par cas en évitant de trop en dire.
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Retrouvez ici mon retour sur chacune de ces nouvelles : https://black-word.over-blog.com/2025/02/catherine-lucille-moore-jirel-de-joiry.html
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Pour conclure, je m’attendais en entament ma lecture à ce que son contenu me captive. L’idée de découvrir Jirel de Joiry, la première héroïne protagoniste de sa propre histoire, était déjà en soit une passionnante perspective.
Mais j’ai malgré tout adoré.
Je vous suggère alors de découvrir ce livre, ne serait-ce que par curiosité pour nourrir votre culture populaire.