Critiques de Journal d'un oiseau de nuit

8

PaulStaes

le 5 nov. 2019

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A la recherche de l'oubli de soi-même.

Si Bret Easton Ellis se caractérise par une vacuité sur le fond comme sur la forme assez formidablement désagréable, son alter ego écrivain Jay McInerney réussit en revanche à accomplir une véritable prouesse littéraire en introduisant un peu de profondeur dans ce qui peut sembler être une...

3

Dhaulagiri

le 29 janv. 2026

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New York, cocaïne et litanies

Bright Lights, Big City retrace la déchéance d’un jeune journaliste anonyme dans le New York des années 1980, narrateur de son propre effondrement. Désillusionné par sa carrière, abandonné par sa femme mannequin, il erre la nuit de club en club, s’adonnant frénétiquement à la cocaïne pour fuir une...

9

DiegoCuesta

le 2 juin 2017

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Un début prometteur !

Quelle claque ! Après avoir dévoré tout B.E.E., voilà que je démarre la bibliographie de Jay McInerney... Ce roman est incroyable. Déjà dans sa narration, puisqu'il est écrit à la deuxième personne du singulier (comme la Modification de Butor), ce qui fait de nous une sorte de héros d'histoire. Et...

8

Vadim

le 14 mai 2010

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Critique de Journal d'un oiseau de nuit par Vadim

Comme si Bret Easton Ellis peignait des personnages plongés dans la vraie vie. Cette narration à la seconde personne du singulier rend le roman assez intéressant pour qu'on lui pardonne quelques erreurs de jeunesse. Un beau portrait du New York vain des années 80.

7

penseur-punk

le 9 nov. 2012

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Critique de Journal d'un oiseau de nuit par penseur-punk

" Tu n'es pas le genre de type à traîner dans un endroit pareil à une heure aussi tardive. Et pourtant tu es là, sans pouvoir prétendre que ce lieu te soit étranger, même si les détails manquent de netteté. " New York flamboyant et décadent des Eighties. La nuit, un jeune trentenaire plutôt bien...

8

rivax

le 12 janv. 2011

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Bright Light, Big City

Tu n'es pas le genre de type à trainer dans un endroit pareil à une heure aussi tardive. Et pourtant tu es là, sans pouvoir prétendre que le lieu te soit etranger, même si les détails manquent de neteté. Te voila même en grande conversation avec une fille au crâne rasé. Ainsi commence ce premier...