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Noirs soleils de la Mélancolie
On lit Jude l'obscur comme on mord dans un citron, pour le plaisir étrange de sentir jusqu'au plus profond de soi s'immiscer la force de l'amertume. Thomas Hardy est de ces auteurs sans pitié, qui pousse ses héros dans leurs retranchements extrêmes, et tout son roman est comme une course haletante...
le 16 août 2012




