Critiques de L'Annulaire

8

MarianneL

le 21 juil. 2015

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De la littérature comme immortel fragment de l’existence.

Célèbre novella de la prolifique Yôko Ogawa parue en 1994, traduite du japonais par Rose-Marie Makino-Fayolle pour les éditions Actes Sud en 1999, «L’annulaire» s’aventure au-delà de l’étrangeté habituelle des récits de l’auteur, présente dès ces premiers écrits, pour pénétrer un territoire...

7

BibliOrnitho

le 27 juin 2012

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Dernière modification

le 16 août 2012

Critique de L'Annulaire par BibliOrnitho

C'est le premier roman de Yôko Ogawa que je lis. C'est aussi mon premier contact avec la littérature japonaise. Autant dire que je ne savais pas ce que j'allais lire. Je m'attendais à tout et à rien en particulier. Ce livre est déconcertant. Surtout le début : une jeune femme qui a subit un...

9

Raider55

le 2 déc. 2020

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Envoutant et inquiétant

L'un des (courts) romans les plus intrigants et les plus inquiétants de Yoko Ogawa. Une fois encore, en adoptant le point de vue d'une héroïne, elle magnifie le sentiment de solitude et les émotions sous-jacentes qu'il génère. Mais comme de coutume, point d'effusion de sentiment. Toute la richesse...

8

isabelleisapure

le 10 déc. 2014

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Histoire Japonaise

Dans le silence lourd du laboratoire de spécimen que gère Mr. Deshimaru, une jeune fille, la narratrice, vaque à ses occupations. Elle est chargée d’accueillir les clients qui souhaitent conserver leur bien le plus précieux : une mélodie, un champignon, la cicatrice d’une brûlure, une...

5

Shimamoto-Cha

le 1 sept. 2014

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Critique de L'Annulaire par Shimamoto-Cha

L'annulaire est un très court roman où figurent peu de personnage dans un unique lieu: le laboratoire de M. Deshimaru, un taxidermiste un peu particulier qui naturalise toute sortes de "spécimens" allant d'os de moineaux, du son d'une musique, à une cicatrice de brûlure. La narratrice, dont on ne...

7

-Hal-Barbe-

le 17 sept. 2021

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Critique de L'Annulaire par -Hal-Barbe-

vraiment étrange ce monsieur Deshimaru, il fait froid dans le dos, et sans parler de ces chaussures trop parfaites dont le pied s'épouse avec une gluante et incoercible attirance. J'ai aimé, c'est étrange, mais ce concept de patrimonialisation du passé matériel avec les "spécimens" c'est clairement...

8

PatriceB

le 6 août 2012

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Critique de L'Annulaire par PatriceB

Étrange histoire, étrange postulat, étrange personnages mais étrangement ce roman accroche le lecteur qui veut en savoir plus.