J'avais était très marquée par mon entrée en lecture par le Rapport de Brodeck et c'est plus 10 ans après que je reprends en main du Claudel. J'aurais pu m'abstenir car le libre m'en tombe.
J'avais trouvé le synopsis intéressant, huis clos insulaire, une poignée d'homme forcés de partager le poids d'une décision morbide. J'ai trouvé super le moment dans la chambre froide ou l'auteur a réussi à convoquer une image tre saisissante.
Mais le reste est trop grotesque, attendu et stéréotypé pour être intéressant. Le mépris de l'auteur pour les habitant.es de l'île est a la fois déplorable et crée une distance qui délivre lea lecteurice de toute identification et on peut continuer à fermer les yeux sur la crises migratoire car on n'aurais pas réagi comme ces brutasses de l'île.
Tout ça avec un style assez quelconque. Je recommanderais plutôt le magistral Les marins ne savent pas nager de Dominique Scali si on veut des histoires (entre autre) de corps echoués sur la plage.