Des bonnes idées, de l'inventivité et une histoire originale ne suffisent pas à pallier la pauvreté de l'écriture, l'inexistance des descriptions et l'absence totale de psychologie des personnages.
Si vous aimez la finesse psychologique d'un Banks, la délectation de la peinture des âmes d'un Silverberg, la description minutieuse et passionnante d'un monde -univers d'un Aldiss, ou la flamboyance d'un space opera d'un Orson Scott Card, passez-votre chemin ! Ces 800 pages bien trop longues ne sont rien d'autre qu'une série B (voire Z), qui ne fait rien d'autre que raconter une histoire improbable avec des personnages bien trop nombreux et carricaturaux pour qu'on puisse ressentir le moindre début de commencement d'empathie. Honnête et inventif, mais tellement pauvre d'un point de vue littéraire...