Dès les premières pages, j’ai été déconcerté par la langue exigeante de Thibault Daelman : c’est un trop-plein de mots qui se déverse, un lyrisme presque suranné. Pris dans ce tourbillon, j’ai eu à plusieurs reprises des difficultés à me concentrer sur le récit.
L’Entroubli suit la chronologie de l’enfance, puis de l’adolescence, d’un garçon cabossé dans une famille où le père alcoolique part à la dérive. Une suite de portraits, de rencontres, d’expériences partagées, parfois initiatiques, entre frères ou entre cousins, entre amis.
J’ai terminé ma lecture épuisé par ce style si particulier. J’ai l’impression d’avoir manqué une belle rencontre.