L'actualité sur L'Épervier de Maheux

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Philippe Erbs

a écrit un statut à propos du livre

“Quoi, la pauvreté? Vous avez tous ce mot-là à la bouche. Comme s'il ne vaut pas mieux manger un fruit sauvage assis devant sa porte et en étant un homme libre, que de se nourrir de langouste en prison”

mariefbru

a attribué 7/10 au livre

L'Épervier de Maheux

Jean Carrière · 1972

Résumé · Au-dessus de Mazel-de-Mort, lorsqu'on atteint le hameau de Maheux, commencent les hautes solitudes : les torrents disparaissent, les sources tarissent, d'immenses étendues sans arbres moutonnent à l'infini. Brûlant ou glacial, le climat confère à toutes les saisons quelque chose de cosmique ou de tellurique voilà le Haut-Pays des Cévennes, terre huguenote. Les vieux meurent, les fermes sont abandonnées les unes après les autres, les enfants quittent le pays : voilà son histoire. Le père mort, Samuel, son frère, descendu à. la ville, Abel Reilhan reste seul, dernier parmi les derniers habitants de ces landes inanimées ; seul à piéger les grives ou à tirer le lièvre, seul à glaner les châtaignes ou à couper le bois mort, seul enfin à défier l'ingratitude du ciel et de la terre, du fond du puits qu'il. creuse pour faire jaillir une eau qui n'existe pas. Provocation singulière irrémédiablement vouée à l'échec, combat à l'image de celui qu'il mène contre cet épervier dont le tournoiement incessant l'ensorcelle. Pari perdu d'avance: Abel mourra vaincu, mais il y a peut-être dans sa défaite une victoire mystérieuse dont noua ne connaîtrons jamais le secret. Jean Carrière, qui connaît admirablement le pays qu'il décrit, nous rend perceptible l'atmosphère tragique d'une France anachronique qui meurt non loin de nous. II le fait avec toutes les ressources de ce lyrisme bien particulier que l'on trouvait déjà dans son premier roman, Retour à Uzès. Et s'il faut parler d'influences littéraires, on peut songer, plus qu'à Giono ou à Chamson, à Faulkner et à la littérature du continent américain du « Deep South ».

7

mariefbru
MSOILI

a attribué 9/10 au livre

L'Épervier de Maheux

Jean Carrière · 1972

Résumé · Au-dessus de Mazel-de-Mort, lorsqu'on atteint le hameau de Maheux, commencent les hautes solitudes : les torrents disparaissent, les sources tarissent, d'immenses étendues sans arbres moutonnent à l'infini. Brûlant ou glacial, le climat confère à toutes les saisons quelque chose de cosmique ou de tellurique voilà le Haut-Pays des Cévennes, terre huguenote. Les vieux meurent, les fermes sont abandonnées les unes après les autres, les enfants quittent le pays : voilà son histoire. Le père mort, Samuel, son frère, descendu à. la ville, Abel Reilhan reste seul, dernier parmi les derniers habitants de ces landes inanimées ; seul à piéger les grives ou à tirer le lièvre, seul à glaner les châtaignes ou à couper le bois mort, seul enfin à défier l'ingratitude du ciel et de la terre, du fond du puits qu'il. creuse pour faire jaillir une eau qui n'existe pas. Provocation singulière irrémédiablement vouée à l'échec, combat à l'image de celui qu'il mène contre cet épervier dont le tournoiement incessant l'ensorcelle. Pari perdu d'avance: Abel mourra vaincu, mais il y a peut-être dans sa défaite une victoire mystérieuse dont noua ne connaîtrons jamais le secret. Jean Carrière, qui connaît admirablement le pays qu'il décrit, nous rend perceptible l'atmosphère tragique d'une France anachronique qui meurt non loin de nous. II le fait avec toutes les ressources de ce lyrisme bien particulier que l'on trouvait déjà dans son premier roman, Retour à Uzès. Et s'il faut parler d'influences littéraires, on peut songer, plus qu'à Giono ou à Chamson, à Faulkner et à la littérature du continent américain du « Deep South ».

9

MSOILI
tomimosaa

a recommandé le livre

L'Épervier de Maheux

Jean Carrière · 1972

Résumé · Au-dessus de Mazel-de-Mort, lorsqu'on atteint le hameau de Maheux, commencent les hautes solitudes : les torrents disparaissent, les sources tarissent, d'immenses étendues sans arbres moutonnent à l'infini. Brûlant ou glacial, le climat confère à toutes les saisons quelque chose de cosmique ou de tellurique voilà le Haut-Pays des Cévennes, terre huguenote. Les vieux meurent, les fermes sont abandonnées les unes après les autres, les enfants quittent le pays : voilà son histoire. Le père mort, Samuel, son frère, descendu à. la ville, Abel Reilhan reste seul, dernier parmi les derniers habitants de ces landes inanimées ; seul à piéger les grives ou à tirer le lièvre, seul à glaner les châtaignes ou à couper le bois mort, seul enfin à défier l'ingratitude du ciel et de la terre, du fond du puits qu'il. creuse pour faire jaillir une eau qui n'existe pas. Provocation singulière irrémédiablement vouée à l'échec, combat à l'image de celui qu'il mène contre cet épervier dont le tournoiement incessant l'ensorcelle. Pari perdu d'avance: Abel mourra vaincu, mais il y a peut-être dans sa défaite une victoire mystérieuse dont noua ne connaîtrons jamais le secret. Jean Carrière, qui connaît admirablement le pays qu'il décrit, nous rend perceptible l'atmosphère tragique d'une France anachronique qui meurt non loin de nous. II le fait avec toutes les ressources de ce lyrisme bien particulier que l'on trouvait déjà dans son premier roman, Retour à Uzès. Et s'il faut parler d'influences littéraires, on peut songer, plus qu'à Giono ou à Chamson, à Faulkner et à la littérature du continent américain du « Deep South ».

orlan29

a attribué 8/10 au livre

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Mes préférés

L'Épervier de Maheux

Jean Carrière · 1972

Résumé · Au-dessus de Mazel-de-Mort, lorsqu'on atteint le hameau de Maheux, commencent les hautes solitudes : les torrents disparaissent, les sources tarissent, d'immenses étendues sans arbres moutonnent à l'infini. Brûlant ou glacial, le climat confère à toutes les saisons quelque chose de cosmique ou de tellurique voilà le Haut-Pays des Cévennes, terre huguenote. Les vieux meurent, les fermes sont abandonnées les unes après les autres, les enfants quittent le pays : voilà son histoire. Le père mort, Samuel, son frère, descendu à. la ville, Abel Reilhan reste seul, dernier parmi les derniers habitants de ces landes inanimées ; seul à piéger les grives ou à tirer le lièvre, seul à glaner les châtaignes ou à couper le bois mort, seul enfin à défier l'ingratitude du ciel et de la terre, du fond du puits qu'il. creuse pour faire jaillir une eau qui n'existe pas. Provocation singulière irrémédiablement vouée à l'échec, combat à l'image de celui qu'il mène contre cet épervier dont le tournoiement incessant l'ensorcelle. Pari perdu d'avance: Abel mourra vaincu, mais il y a peut-être dans sa défaite une victoire mystérieuse dont noua ne connaîtrons jamais le secret. Jean Carrière, qui connaît admirablement le pays qu'il décrit, nous rend perceptible l'atmosphère tragique d'une France anachronique qui meurt non loin de nous. II le fait avec toutes les ressources de ce lyrisme bien particulier que l'on trouvait déjà dans son premier roman, Retour à Uzès. Et s'il faut parler d'influences littéraires, on peut songer, plus qu'à Giono ou à Chamson, à Faulkner et à la littérature du continent américain du « Deep South ».

8

orlan29
fredbarjou

a attribué 8/10 au livre

L'Épervier de Maheux

Jean Carrière · 1972

Résumé · Au-dessus de Mazel-de-Mort, lorsqu'on atteint le hameau de Maheux, commencent les hautes solitudes : les torrents disparaissent, les sources tarissent, d'immenses étendues sans arbres moutonnent à l'infini. Brûlant ou glacial, le climat confère à toutes les saisons quelque chose de cosmique ou de tellurique voilà le Haut-Pays des Cévennes, terre huguenote. Les vieux meurent, les fermes sont abandonnées les unes après les autres, les enfants quittent le pays : voilà son histoire. Le père mort, Samuel, son frère, descendu à. la ville, Abel Reilhan reste seul, dernier parmi les derniers habitants de ces landes inanimées ; seul à piéger les grives ou à tirer le lièvre, seul à glaner les châtaignes ou à couper le bois mort, seul enfin à défier l'ingratitude du ciel et de la terre, du fond du puits qu'il. creuse pour faire jaillir une eau qui n'existe pas. Provocation singulière irrémédiablement vouée à l'échec, combat à l'image de celui qu'il mène contre cet épervier dont le tournoiement incessant l'ensorcelle. Pari perdu d'avance: Abel mourra vaincu, mais il y a peut-être dans sa défaite une victoire mystérieuse dont noua ne connaîtrons jamais le secret. Jean Carrière, qui connaît admirablement le pays qu'il décrit, nous rend perceptible l'atmosphère tragique d'une France anachronique qui meurt non loin de nous. II le fait avec toutes les ressources de ce lyrisme bien particulier que l'on trouvait déjà dans son premier roman, Retour à Uzès. Et s'il faut parler d'influences littéraires, on peut songer, plus qu'à Giono ou à Chamson, à Faulkner et à la littérature du continent américain du « Deep South ».

8

fredbarjou
Sachadu54

a envie de lire le livre