Il s'agit sans contexte de l'un des livres dans lesquels j'ai eu le plus de mal à me plonger.
Mais quel délice. Passées les cent premières pages de mise en place, j'ai eu la joie de vivre quelque chose de fabuleux qui m'arrive avec peu de bouquins: une nuit blanche sous les couvertures, à la lueur d'une petite lampe de chevet, accompagnée d'un gros paquet de bonbons.
Ce combat entre la religion et la médecine autour des dédoublements de la personnalité pendant cette époque est réellement bien décrit, et j'en suis même venue à me demander si tout ceci était réel ou fictif, la limite étant vraiment infime parfois.
J'ai eu la tristesse de ne pas retrouver vraiment ceci dans l'adaptation cinématographique, qui a laissé tous les questionnements, pour faire une oeuvre-buisness.
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