Retour dans l’UMAT, le matriarcat universel. Nous sommes une fois de plus dans une ferme d’État où une quarantaine d’Amazones surveillent les Etis, les esclaves masculins chargés des travaux agricoles. Une fois de plus, l’héroïne, qui se nomme Orsa, est blonde, grande, belle et athlétique. Une fois de plus, les gradées profitent de leur pouvoir sur les petites nouvelles. Une fois de plus, les déviants rôdent aux alentours. Rien de nouveau sous le soleil de l’UMAT.
Mais cette fois, Orsa a une mission : elle doit réformer et assainir le pouvoir central corrompu. Elle est persuadée d’avoir un destin hors du commun. Je me dis alors qu’on va enfin sortir de l’ornière profonde où nous a conduits l’auteur, mais mes espoirs sont vite déçus.
Le livre raconte les prémices de la révolution, les premiers pas d’Orsa. L’aventure fondatrice qui l’amènera à devenir Orsa l’Hérésiarque, mais pas la révolution elle-même.
Beaucoup d’action, un monde post-apocalyptique classique : j’ai retrouvé exactement le même genre de récit que dans les six tomes précédents. Une lecture moyenne et rapide qui ne m’a pourtant pas dissuadé de continuer ce cycle de science-fiction daté mais charmant.