De tous temps, les hommes ont aimé Dragon Ball (Eddy, XXIe siècle ap. J.-C. environ).
« De son épée, Achille lui tranche le col et jette en sang au loin la tête avec le casque. On voit même la moelle jaillir des vertèbres… »
J’ai été de découvertes en surprises, bien que matrice de toute la pop culture. Mais pour faire court, je ne retiendrai et n’évoquerai que « Hector », ô le plus cher à mon cœur, pareil aux dieux. Celui qui tient les demi-dieux et les dieux eux-mêmes en respect, avec, en point d’orgue, la charge contre Poséidon.
Sur le champ de bataille, les Achéens sont repoussés vers leurs nefs rapides devant la puissante armée troyenne. À leur tête s’avance le prince Hector, premier-né du pasteur d’hommes Priam, roi de Troie aux larges rues. Poséidon, l’ébranleur du sol, courroucé par le dessein de son frère Zeus, rassembleur de nuées, prend forme humaine pour combattre aux côtés des Grecs.
Et voici que le combat s’enfle encore : Hector devient inarrêtable, et Poséidon lui-même, après avoir ranimé les Achéens, s’éloigne du champ de bataille.
À l’instar de Krillin (homme le plus fort de l’univers), Batman (qui maîtrise Superman sans pouvoir), Hector se dresse et fait vaciller jusqu’aux plus grands, jetant une ombre sur le demi-dieu Achille.
En fin de compte… que d’mande le peuple !