Je viens de terminer la lecture de ce roman, de cette biographie familiale. Mon sentiment est ambivalent, de l’ennui parfois qui m’a poussé à lâcher plusieurs jours la lecture sans vouloir non plus l’abandonner. Je me suis donc ensuite un peu perdue dans les générations. J’ai eu le sentiment que cette lecture me déprimait (il faisait sans doute un peu trop écho à « l’enfermement » ressenti par ce 3ème confinement). J’y suis revenue avec l’idée d’en finir et n’ai pas lâché la lecture qui est devenue plus passionnante. Ce qui m’a amené à lire cet ouvrage est l’intérêt que je porte à l’œuvre de Christian Boltanski et donc à l’histoire de sa famille. Au fil de la lecture j’ai un peu oublié Christian et ai été absorbée par cette "reine-mère" Myriam, la grand-mère de l’auteur. Il me restera je pense de nombreuses images de ce récit, des ressentis profonds.