La Coalition nous dépeint avec la cruauté de la sobriété la lente agonie sociale de deux personnages incapables de comprendre que leurs rêves de gloire ne sont que des rêves et que s’ils vont d’échec en échec, ce n’est pas la faute du monde qui ne les comprend pas mais que leurs illusions doivent se perdre s’ils ne veulent pas sombrer.
Bove nous entraîne dans un vertige immodéré qui hallucine par cette fascination démesurée pour l’argent. Tout y est terrible et implacable, chaque déconvenue un couperet supplémentaire, le tout sans aucune commisération pour les personnages.