Avec ce deuxième tome, notre apprenti aventurier franchit un cap. La saga de Dagda prend ici une véritable ampleur, gagnant en profondeur narrative et en richesse d’univers.
Fini les simples labyrinthes à tracer du premier volume : place à de véritables énigmes finement construites, qui sollicitent autant la logique que l’imagination. Mention spéciale à la lettre de Tess, qui m’a littéralement mis le cerveau à l’envers 😉.
Ce tome introduit également de nombreux nouveaux personnages, chacun apportant une pièce essentielle à la fresque qui se dessine. L’ambiance change radicalement : plus mystérieuse, plus dense, presque initiatique par moments. On sent que l’univers de Dagda commence à vraiment prendre vie, avec ses secrets, ses tensions et ses promesses.
Et puis ce cliffhanger final… impossible de refermer le livre sans avoir une seule envie : enchaîner directement avec le tome 3 !
Fabien Olicard confirme ici qu’il ne s’agit pas d’un simple « livre-jeu », mais bien d’une aventure immersive et évolutive, à la croisée du roman, de l’escape game et du voyage intérieur.