La Fille automate par Lorhkan
(...) Et donc malgré ce démarrage poussif dans le premier tiers, j’ai été ensuite totalement subjugué par cet ouvrage, passionnant et glaçant, visionnaire et déprimant, emballant et effrayant, et original dans sa vision pessimiste du futur biotechnologique et agroalimentaire (qui change enfin des conflits nucléaires et autres fins du monde éculées), qui aurait sans doute pu être allégé de quelques pages (il pèse bien ses 600 et quelques pages) mais qui mérite sans aucune contestation possible tous les prix qu’il a reçus. Nul doute que nous n’avons pas fini d’entendre parler de Paolo Bacigalupi. Et si ses écrits suivants sont du même niveau que celui-ci, nous ne pouvons que nous en réjouir !