Probablement le roman d'Herbert le plus cinégénique, et surtout le plus adaptable. Entre terrorisme, post-apo et road movie, ce bouquin hurle à être adapté en série ou film (mais le format long métrage risque d'abréger un poil trop le récit) tant il se prête à l'exercice. Alors que les diverses tentatives sur le cycle de Dune font toujours mal à l'estomac du lecteur que je suis et semblent considérer Dune comme seule œuvre d'Herbert digne d'intérêt (il est vrai que déjà Dune étant quasi inadaptable dans sa véritable dimension psy, le programme conscience lui est carrément hors de portée du seul champ audiovisuel) ; The White Plague (la peste blanche dans son titre original) ne demande que ça. Et c'est tout simplement un de mes Herbert favoris.