Premier roman de littérature japonaise pour moi, et quelle belle découverte.
Ce livre invite à ralentir, à savourer les petits instants du quotidien que l’on oublie trop souvent. Au fil des quatre saisons, on suit Poppo qui reprend la papeterie familiale et chaque rencontre devient une petite leçon d’humanité.
Le récit est doux, délicat, presque contemplatif. On prend le temps de respirer, de ressentir, de s’attacher aux personnages et à leurs histoires. C’est une vraie bouffée d’air frais dans un quotidien chargé, un roman qui fait du bien et qui rappelle la beauté des choses simples.