La patience du diable : La Section de Recherche de la gendarmerie de Paris est appelée en renfort sur un go-fast. Mais l'équipe de Ludivine Vancker découvre que cette fois, ce n'est pas de la drogue qui est transportée, mais de la peau humaine. Plus tard, plusieurs attentas sont commis. Ludivine est convaincue que toutes les affaires sont liées entre elles. Et que le Diable tire les ficelles.
Suite de La conjuration primitive.
On reste dans le même registre : c'est noir et avec peu d'espoir. Le climat de terreur d'une population sous la menace de crimes de masse est bien retranscrit. Fusillade dans un restaurant, attaque à l'acide dans un supermarché, fusillade dans un train, explosion dans un cinéma... Avec un dépeceur pas loin, et des difficultés à cerner le moment où les gens ont vrillé.
Si l'enquête est un peu moins subtile que dans le livre précédent, l'intrigue reste hyper prenante, on dévore le bouquin en ayant du mal à s'arrêter. Et les 100 dernières pages sont une horreur. Une tension imposée au lecteur avec un enjeu qui dépasse tout le reste du bouquin.
Heureusement que ça se termine. Bien ou mal, vous verrez à l'issue de cette dernière partie qui met les nerfs sous pression.