Depuis quelque temps, malheureusement, Freida McFadden rencontre un succès qui l'a fait s'assoir sur le trône des ventes en 2025 déjà, et probablement aussi en 2026. J'avoue ne pas bien comprendre, j'avais déjà lu la femme de ménage, roman bien médiocre, à l'écriture bréneuse, aux personnages manquant profondément de profondeur, cliché quoi, et avec un twist, que l'on m'avait vendu comme incroyable, indécelable et bien amené, et qui fut si prévisible que jusqu'à la fin je me suis demandé s'il c'était bien s'agit du véritable twist. Malgré tout ce que je viens de dire il y avait quand même quelque point positif, ça se lisait, particulièrement au bord d'une plage, ou avec trop d'alcool dans le sang, l'esprit trop brumeux, pour lire quelque chose de plus qualitatif. Enfin c'était divertissant; pour la psy il n'est même pas possible de s'abaisser à ça.
Je vais être transparent, je n'ai pas fini ce livre, je n'ai pas pu, ça m'a été impossible, pourtant il ne me restait plus de pages que ça, même pas 100, ce roman est venu à bout de moi, sa médiocrité à vaincu l'esprit de combat, d'acharnement que j'ai toujours eu face aux livres les plus abominables, les plus mauvais, ou médiocre encore. La psy à balayé tout ça, à la poubelle, chaque tentative de continuer un échec ! un abime littéraire dont je redoutais l'ouverture à chaque fois !
J'exagère, certes, un peu mais j'exècre sincèrement ce roman, non cet assemblage de mots raté, et pour le temps que j'y ai perdu il mérite largement mon fiel. Dès le début ça ne va pas, on suit les pensées d'une jeune femme accompagné de son mari, un bellâtre idiot et sans personnalité, alors qu'ils se retrouvent coincé dans une immense maison de campagne, la faute à une tempête de neige surprise. Situation cliché, vu des tas de fois, mais qui à put donner d'excellent romans, tel que "ils étaient dix" chef d'œuvre la littérature policière, mais qui ici n'a pu mener qu'à cet excrément nommé la psy, la faute tout d'abord à des personnages sans profondeurs psychologique, sans personnalité, sans rien, même pas cohérant comme pour la psy, à peine des personnages, des fonctions ?, même en les abaissants à ce minima ils déçoivent, je parlais d'abime littéraire plus haut, en me disant que j'exagérais, mais non, rien, rien, rien, il n'y a rien à sauver; rien de sauvable sur plus de 300 pages ! Même la fin, et surtout elle, que je me suis tout de même spoiler, est minable, si mauvaise qu'en fut quelques instant suffisamment hilare quelques instants pour considérer aller jusqu'au bout, fort heureusement je revins rapidement de cet insanité.
Quel foutoire méchant que tout ça, simplement pour dire ne perdez pas votre temps, aller lire autre chose.