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La vérité, c'est que ce roman est une arnaque. "Le Dicker" est un assez bon polar, un livre qu'on lit sur la plage (en trouvant quand même qu'il prend un peu beaucoup de place dans le panier à pique-nique) et qu'on oublie aussitôt.

Mais ce livre a été presque Goncourt, Grand Prix de l'Académie Française, objet de je ne sais combien de débats à la radio Suisse romande. Alors forcément, naïf, j'y ai cherché quelque chose. Un peu de contenu. Du coup, forcément, c'est décevant.

Joël Dicker enchaîne les banalités mieux qu'un journaliste sportif. Les bons conseils d'écriture distillés par Québert sont dignes de certains blogs de coaching. Il affirme par exemple qu'un bon roman se reconnaît parce qu'on a envie de savoir ce que deviennent les personnages après la dernière page. Ouaouh. Formidable ! Personne n'avait jamais eu l'audace de dire des choses aussi fortes ! Seulement voilà, une fois la dernière page refermée, on se fout éperdument du destin du prétentieux Goldman et du pleurnichard Québert. Et je ne parle que des personnages principaux, car les secondaires ont l'épaisseur d'une feuille A4. Avec une mention spéciale pour la mère juive du narrateur, sortie tout droit d'un sketch de Michel Boujenah. Je crois deviner qu'il sagit d'un élément comique, mais le problème des éléments comiques pas drôles, c'est qu'ils deviennent assez rapidement pénibles.
Et on est un peu agacé de voir que le prétendu renouveau de la littérature romande fait beaucoup pour la défense des clichés : Dicker semble obsédé par l'argent (au point d'avoir donné à son narrateur le nom d'un banquier). J'aurais préféré que sa suissitude se reflète, par exemple, dans le souci de la précision...

L'auto-affirmée magnifique histoire d'amour entre Nola et Québert est moins profonde qu'un roman photo de Nous Deux. Et déborde tellement de guimauve que je suis devenu diabétique en moins de vingt pages. Au début, on est un peu agacé par cette histoire entre un homme de 34 ans et une adolescente de 15 ans. On réalise assez vite que ce n'est pas si grave, puisqu'il a 12 ans d'âge mental.
flipflap
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il y a 9 ans

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La Vérité sur l'affaire Harry Quebert
flipflap
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La vérité sur les haricots verts

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il y a 9 ans

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-Alive-
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Magnifique couverture d'Edward Hopper

Prix de l’Académie Française quoi ! Les mecs vous êtes trop vieux, faut arrêter. Ce prix c’est pas rien, ça veut dire : « on veut que ce soit cette littérature qui fasse école », c’est le prestige...

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il y a 6 ans

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La Vérité sur l'affaire Harry Quebert
Sergent_Pepper
4

Musso avance masqué

On peut au moins saluer l'audace de l'auteur (et de l'éditeur) qui ne rougit pas à l'idée de prétendre livrer une réflexion sur le polar, l'Amérique, etc. Évoquer au sein du récit un roman sublime et...

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il y a 9 ans

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flipflap
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Critique de L'Élégance du hérisson par flipflap

Un bouquin foutrement prétentieux qui, tout en prétendant dénoncer des clichés (la pauvre concierge est obligée de faire genre elle est inculte tellement tout le monde la croit inculte), s'enlise...

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il y a 11 ans

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Californication
flipflap
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Critique de Californication par flipflap

Mon avis est forcément biaisé, je n'ai tenu qu'une demi-saison. Lors de laquelle j'ai vu un tel alignement de clichés, fantasmes de supermarché dont même un rédacteur de fausses lettres pour magazine...

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il y a 11 ans

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The Event
flipflap
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The Event

Critique de The Event par flipflap

Des méchants extra-terrestres, un gentil président des USA, des théories du complot... Ça sent le déjà-vu ? Non, t'inquiète, c'est pire. Le scénario est tellement bien ficelé qu'après ça, tu as...

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il y a 10 ans

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