7
le 18 janv. 2017
Suivre« Il faut bien que le corps exulte »
Un livre parmi tant d’autres, probablement lu par mon père, récupéré chez lui après sa mort, que j’ai conservé peut-être grâce à sa couverture intrigante, la tableau d’une femme nue, allongée lascivement sur le sol, de dos, la croupe en lumière, œuvre de Georges Rohner, datée de 1948. Le titre de...




