Superficiel, niaiseux, sirupeux, féministe bon teint, un de ces romans vendus par centaines de milliers d’exemplaires à des cerveaux fatigués d’imaginer. Rien à ne retenir de ce court roman empreint des idéologies de la France progressiste, bons sentiments, oubli du réel, émotions et une faible connaissance des sujets traités permettant d’en parler avec aplomb.
Seul intérêt de l’ouvrage, la mise en avant de Usha Vishwakarma et sa Red Army, des femmes se liguant pour apprendre un sport de combat pour lutter contre les faits de viols.
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