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Le faux samizdat
Le narrateur est un homme devenu chien : « l’apostat, le renégat, l’exclu du troupeau » (p. 141 et ailleurs). Le Chien Iodok est son journal de clandestinité. Au lecteur qui connaît Boulgakov, on laissera le soin d’établir des parallèles avec Cœur de chien. À celui qui a flairé le roman russe vendu...
le 23 mai 2019




