Cover Le Cul de Judas
Le Cul de Judas

Le Cul de Judas

Os cus de Judas

1979

99

106

13

7.9

Ma note

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10

Lu

Envie de le lire

En cours

Coup de cœur

Ajouter à une liste

Accès rapide

Description

Critiques

Listes

Activités

Livre de António Lobo Antunes · septembre 2006 (France)

Genre : Roman
Toutes les informations

Le "Cul de Judas", c'est le bourbier angolais dans lequel s'enferra l'armée coloniale portugaise au début des années 1970. Cette guerre est ici au centre du récit, un torrentiel monologue intérieur du narrateur, ancien médecin aux armées revenu détruit d'Angola, qui raconte son enfer à une inconnue, tout au long d'une nuit de beuverie. Face à la misère des peuples, au désarroi des esprits, à la bêtise de la hiérarchie, à la souffrance des corps, l'officier se réfugie dans l'évocation d'une... Voir plus

Critique positive la plus appréciée

10

DuarteLaurent

42 critiques

A une génération souillée

" La guerre nous a transformé en bêtes, vous comprenez, en bêtes cruelles et stupides formées à tuer" Cela se passe dans le trou du cul du monde, le cul de Judas ( les culs de Judas en version original) comme les appelle Antônio Lobo Antunes, les orifices souillés de l'Angola. La jeunesse...

le 21 janv. 2013

Critique négative la plus appréciée

4

BibliOrnitho

1106 critiques

Critique de Le Cul de Judas par BibliOrnitho

Le narrateur est installé à une table dans un bar, en face d’une inconnue à laquelle il va se confier durant toute une nuit. Un long monologue au cours duquel la femme n’intervient pas une seule fois : l’homme s’épanche et s’imbibe d’alcool. Très jeune médecin, il est envoyé en Angola par le...

le 16 sept. 2013

9

GrandGousierGuerin

211 critiques

Critique de Le Cul de Judas par GrandGousierGuerin

Soliloque alcoolisé accoudé au zinc d’un bar de Lisbonne pour charmer une femme aux formes s’épanouissant au travers d’un verre de whisky qui se vide. Mais cherche-t-on réellement à séduire ? Non on ne s’illusionne plus sur les sentiments : on veut son carré de peau qu’on va pouvoir faire épanouir...

le 21 mai 2014

7

Eniet

25 critiques

Métaphore, en veux-tu, en voilà.

Il faut reconnaître à l'auteur (et son traducteur) un réel talent pour la phrase complexe et les envolées métaphoriques, le monologue du héros semble parfois interminable à tel point que l'on se retrouve parfois à cours de respiration, essoufflé par la richesse du vocabulaire, fatigué par la...

le 22 sept. 2019