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le 8 févr. 2015
Si tu pensais que FitzChevalerie allait enfin couler des jours tranquilles après toutes les misères qu’il s’est mangées, Le Fou et l’Assassin de Robin Hobb est là pour te rappeler que le destin (et Hobb) adore lui pourrir la vie.
On retrouve Fitz devenu Tom Blaireau (oui, encore une couverture en mode "je me fonds dans le décor"), installé peinard dans sa petite maison avec Molly, loin des complots et des assassinats. Le mec joue presque à la famille modèle, et on se dit que, pour une fois, il va enfin avoir droit à du répit. Spoiler : ça ne va pas durer.
Parce que bien sûr, il y a une gamine étrange, Abeille, une fille qu’il n’attendait pas et qui semble avoir hérité d’un destin encore plus tordu que le sien. Ajoute à ça une lettre du Fou (parce que oui, il revient dans l’équation), et c’est reparti pour un tour dans les ennuis.
Là où Robin Hobb est toujours magistrale, c’est dans sa capacité à créer une ambiance immersive et à nous plonger dans la tête de Fitz. C’est riche, c’est détaillé, chaque émotion est disséquée avec une justesse impressionnante. C’est comme retrouver un vieil ami, sauf que ce vieil ami est un aimant à catastrophes et qu’on sait que tout va partir en vrille.
Mais voilà… c’est lent. Très lent. On passe beaucoup de temps dans le quotidien de Fitz avant que l’intrigue décolle vraiment. Alors oui, c’est beau, c’est profond, c’est du Hobb pur jus, mais si tu espérais une reprise sur les chapeaux de roue, prépare-toi à patienter.
Bref, Le Fou et l’Assassin, c’est le début d’un nouveau cycle qui prend son temps pour poser ses pions, avec une écriture toujours aussi maîtrisée et une tension qui monte doucement… trop doucement. Mais on le sait : avec Hobb, la patience paie toujours. Alors, on embarque, parce que Fitz, c’est Fitz, et qu’on ne l’abandonnerait pour rien au monde.
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Créée
le 14 févr. 2025
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