Livre de confession sur toute une jeune génération de 1940 ; livre de pur ironie pour masquer l'angoisse d’antihéros dans un monde ou la guerre est encore plus cynique qu'eux.
Dans cette galerie de portrait, la voix d'un protagoniste brille plus, c'est Sanders qui est une sorte de double de l'auteur, homme immorale, provoquant, mais aussi sensible, alliant un humour raffiné à une violence esthétique.
C'est le livre le plus pertinent sur le malaise d'une génération qui confrontent ses idées de grandeur à la banalité, la lassitude qu'est la vie.