8
8156 critiques
Silicose vallée
Le grisou tue encore. En Chine ou en d'autres pays lointains. Mais en France, les houillères font désormais partie de l'histoire. Depuis plus de 20 ans dans la région Nord-Pas de Calais, qui a payé...
le 28 oct. 2017
J'ai failli arrêter la lecture quand Michel malmène par vengeance 40 ans après Lucien Dravelle sous une fausse identité, pour moi ça ne tenait pas la route étant donné que Michel est décrit au début du livre comme un personnage calme et attentionné mais je pense toujours que ce passage est un peu tiré par les cheveux mais certainement nécessaire à l'histoire.
Sorj Chalandon fait une fidèle description de la mine et du triste sort des mineurs de fond condamnés à une triste fin, la silicose. Toute la psychologie du personnage montre à quel point ces gens du nord ont encore des séquelles de ce passé du bassin houiller, moi-même je suis née à Béthune en 1956 j'y ai vécu une vingtaine d'année et j'ai vu des personnes proches mourir atrocement de la silicose, je crois que c'est aussi pour cela que je pleure chaque fois que j'entends la chanson "Au Nord c'était les corons" hymne du RC Lens ! Cette région qui est la région de mon enfance est marquée par la fatalité car elle subit plus durement que d'autres régions la seconde guerre mondiale.
Créée
le 9 nov. 2025
Critique lue 5 fois
8
8156 critiques
Le grisou tue encore. En Chine ou en d'autres pays lointains. Mais en France, les houillères font désormais partie de l'histoire. Depuis plus de 20 ans dans la région Nord-Pas de Calais, qui a payé...
le 28 oct. 2017
10
415 critiques
Sorj Chalandon est né à Tunis en mai 1952. Il a été journaliste au quotidien Libération de 1973 à 2007 et a obtenu le prix Albert-Londres en 1988. Écrivain, il a aussi publié sept romans chez...
le 1 juin 2018
9
1106 critiques
Il était une fois le Ch’Nord. Le vrai. Celui des houillères. Des terrils. De la vie âpre. Des mines desquelles on remonte couvert de charbon le soir. On est dans Germinal. Un Germinal moderne mais...
le 30 janv. 2018
4
29 critiques
C'est creux, écriture pauvre farcie de descriptions qui n'en finissent pas. C'est de la non littérature !
le 1 juin 2023
5
29 critiques
J'ai adoré "Au revoir là haut" et "les couleurs de l'incendie" un peu moins mais bien tout de même mais "le Serpent majuscule" j'ai lu mieux comme polar, j'ai eu l'impression de descendre un...
le 22 sept. 2021
8
29 critiques
Autant je me suis ennuyée avec le prix Goncourt "La maison vide", autant j'ai adoré Kolkhoze ce récit familial, toutes ses origines qui font qu'aujourd'hui Emmanuel Carrère l s'intéresse à la...
le 24 janv. 2026
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème