9
le 6 août 2013
SuivreLittérature
Je suis sociologiquement prédisposé à aimer Desproges : mes parents écoutent France Inter. Par ailleurs, j'aime lire, j'ai remarqué au bout d'une douzaine d'années que quelque chose ne tournait pas...
Sept chapitres de ce qui ressemble à des souvenirs d’enfance. C’est parfois drôle, ces évocations dans un style léger d’amies légères. Et puis le récit a beau dater de 1903, il plaira aux amateurs de méta-littérature. Le hic, c’est que sur deux cents pages, ça finit par lasser. Pour peu qu’on considère que l’auto-dérision soit l’arme des faux modestes ou de ceux qui n’ont rien à dire, alors le Petit Ami baigne dans la fausse modestie et la vraie vanité.
Créée
le 15 août 2015
Critique lue 150 fois
9
le 6 août 2013
SuivreJe suis sociologiquement prédisposé à aimer Desproges : mes parents écoutent France Inter. Par ailleurs, j'aime lire, j'ai remarqué au bout d'une douzaine d'années que quelque chose ne tournait pas...
9
le 4 avr. 2018
SuivreCe livre a ruiné l’image que je me faisais de son auteur. Sur la foi des gionophiles – voire gionolâtres – que j’avais précédemment rencontrées, je m’attendais à lire une sorte d’ode à la terre de...
7
le 12 nov. 2021
SuivrePour ceux qui ne se seraient pas encore dit que les films et les albums de Riad Sattouf déclinent une seule et même œuvre sous différentes formes, ce premier volume du Jeune Acteur fait le lien de...