Dès le départ, il est impossible de ne pas faire le lien avec les histoires de Stephen King. Une trame très similaire. Avec un groupe d'adolescents, de l'horreur, de l'inexplicable. Mais là où Stephen King se lance dans des descriptions interminables, Maxime Chattam arrive à un résultat très proche en limitant les descriptions. Et c'est tant mieux.
Même avec un nombres de pages très importants (906 en poche), le livre se lis très bien. Cet auteur passe d'un genre thriller (son genre habituel) à un genre horreur avec brio. Un bon livre qui passe d'une scène d'horreur à l'autre, pour notre plus grand frisson.
A lire sans modération le soir, dans le soir, pour les fans d'horreur.