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Brouhaha
Le Silence de Don DeLillo est particulièrement bruyant, il est peuplé de logorrhées absurdes déversées par des personnages dont la vacuité n'a d'égale que le degré d'inattention de leurs...
le 15 nov. 2021
Ce court texte (en deux parties) sur l'arrivée d'une catastrophe qui paralyse le monde peut être lue comme une métaphore de la mort de l'écrivain, sur l'arrêt du fait d'écrire, faute d'avoir à dire mieux que ce que l'on a déjà dit. Les cinq personnages de ce huis clos pesant expriment bien cette inaptitude à renouveler leur pensée sur ce monde, métaphores d'un écrivain à la traîne, plus que visionnaire, ce qu'il fut pourtant. En témoigne l'énumération de toutes les causes possibles de la catastrophe qui accumule des poncifs cent fois exprimés Alors Einstein est convoqué ad nauseam, jusqu'à l'incarnation, par un des personnages les plus irritants du livre (les autres sont juste énervants :) .L'extinction générale a provoqué un engourdissement du dialogue, chacun soliloque dans son coin entre pensées personnelles et réflexions sur l'instant, dans la sidération, sans pensée pour l'avenir, devenu illisible.
Créée
le 31 janv. 2022
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Le Silence de Don DeLillo est particulièrement bruyant, il est peuplé de logorrhées absurdes déversées par des personnages dont la vacuité n'a d'égale que le degré d'inattention de leurs...
le 15 nov. 2021
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190 critiques
A une époque, DeLillo se plaisait à mettre en scène des vieux écrivains plus ou moins misanthropes ou cachés ou bougons en rupture avec une société qu'ils ne comprenaient plus ; mais il savait...
le 9 juil. 2021
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193 critiques
Ce court texte (en deux parties) sur l'arrivée d'une catastrophe qui paralyse le monde peut être lue comme une métaphore de la mort de l'écrivain, sur l'arrêt du fait d'écrire, faute d'avoir à dire...
le 31 janv. 2022
2
193 critiques
"Un braquage familial hilarant" (Kombini) est écrit en haut de l'affiche et "vend" donc le film comme une comédie. J'y suis allé parce qu'il m'avait été conseillé, et parce que Tanguy Vieil est le...
le 20 oct. 2022
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La montée en puissance de Ryūsuke Hamaguchi ne cesse de s'amplifier ; « Passion » était encore joliment timide, « Senses » avait à mon goût un côté trop...
le 31 août 2021
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"Tàr" est la collusion ratée entre la volonté de confronter un vieux monde (une certaine notion de la musique classique) avec l’actuel, biberonné au wokisme. Cela donne, par exemple : "Je ne joue pas...
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