Comme Clarabel et Saint-Jean-Baptiste, je n'ai pas réussi à intégrer le monde clos et creux de ces deux personnages insignifiant que la commune vacuité d'existence a réunis. La tristesse de leur vie transparaît dans leur conversation, qui s'en retrouve ternie, affadie, assez piteuse.
La rédaction sous la forme presque exclusive du dialogue n'arrive pas à transcender cet immense vide : au contraire, il ne fait que refléter d'autant mieux la médiocrité de ces pauvres personnages, à plaindre, qui ont du mal, visiblement, à prendre leur vie en main.
C'est vite lu, et probablement à reprendre, pour ma part. Je n'en ai pas tiré grand-chose, en tout cas de positif.
Cette auteure connaît donc des aléas d'inspiration.