Enrique Vila-Matas donne dans «Bartleby et compagnie» un aperçu de la vie de Roberto (Bobi) Bazlen et du roman de Daniele del Giudice, «Le stade de Wimbledon», publié en 1983 et traduit de l’italien par René de Ceccatty pour les éditions Rivages, dans lequel le narrateur tente, en revenant sur ses traces, de comprendre pourquoi le triestin Bazlen (1902-1965), homme érudit et vénéré dans le monde de l’édition italienne, n’écrivit jamais rien, à l’instar des «Artistes sans œuvres» auxquels Jean-Yves Jouannais a consacré un essai magnifique.
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