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Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
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Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Ça m'a fait le même effet la première fois, idem pour Joyce et Woolf d'ailleurs. Tu sais qu'il s'est violemment cogné la tête à un angle de fenêtre, qu'il a pensé en mourir ou en sortir débile et que pendant sa convalescence il écrit Pierre Ménard, qui est dans Fictions, pour tester son cerveau. D'où en grande partie la bizarrerie de ses nouvelles à partir de Fictions, ce fantastique cérébral qui a de quoi dérouter
Le 26 déc. 2025
C'est après avoir découvert et admiré Cortaza que je suis revenu à Borges, t'auras bien l'occasion d'y revenir aussi :)
Le 26 déc. 2025
Voir les 8 commentaires
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
Jorge Luis Borges · 1944
Résumé · « Une balafre rancunière lui sillonnait le visage : arc gris cendré et presque parfait qui d’un côté lui flétrissait la tempe et de l’autre la pommette. Son vrai nom n’importe guère ; à Tacuarembo on l’appelait l’Anglais de la Colorada. Cardoso, le propriétaire de ces terres, ne voulait pas vendre ; j’ai entendu dire que l’Anglais avait eu recours à un argument imprévisible : il lui avait confié l’histoire secrète de sa cicatrice. » Plongeant au cœur de la réalité mouvante, multiple, des êtres et des choses, Borges se joue de son lecteur pour mieux l’envoûter : un éblouissement.
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