Je n’ai pas beaucoup aimé ce roman.
Dans le 1er chapitre, on fait la connaissance d’Emma; l’auteure fait parler son héroïne à la 1ère personne. On découvre qu’elle a un passif avec Geneviève.
Puis l’auteure consacre un chapitre à Geneviève qu’elle fait aussi parler à la 1ère personne.
J’ai tout de suite préféré le personnage de Geneviève.
On sait alors qu’on va entrer dans la tête des protagonistes.
Quelques chapitre plus loin on fait la connaissance de Miller et je n’ai pas saisi tout de suite qui il était par rapport aux autres personnages, je trouve qu’il arrive comme un cheveux sur la soupe.
Emma est insupportable, quelques-unes de ses réflexions et certains de ses comportements m'ont fait pousser des soupirs de désapprobation et m’ont fait lever les yeux au ciel.
Vers la fin du roman, je me suis aperçue que l’auteure racontait les faits à la 3ème personne. Je me suis demandé pourquoi et ça m’a un peu déroutée. Ce n’est en lisant une critique que j’ai compris. Un lecteur a décelé que l'auteure faisait parler ses personnages féminins à la 1ère personne et les personnages masculins à la 3ème personne. Quelle drôle d'idée !
Le livre aborde notamment le thème de la parentalité, ce qui ne m'intéresse pas du tout.
Emma est une mère moderne et Miller un père dépassé par Tess, son horrible et incontrôlable fille.
Je n’ai pas aimé le personnage de la belle-mère et des frères de Riley.
L’histoire est parfois “gnian-gnian” avec trop de bon sentiments.
La seule intrigue qui m’a plu est la disparition de Sheppard.
Le passage qui m’a plu également est celui où Emma parle de la journée de la mort de sa mère.
En résumé, c’est un roman qui raconte plusieurs histoires de famille avec en toile de fond, une dame mourante.