8
le 21 oct. 2014
SuivreMémoires du quotidien
Une grande partie des œuvres d'Annie Ernaux relèvent du travail autobiographique. Souvent, dans ses œuvres, il y avait une impudeur très forte et revendiquée, une violence aussi, et une affirmation...
p 77 Le samedi, à la file, se mariaient des filles en voile blanc qui accouchaient six mois après de robustes prématurés. Prise entre la liberté de Bardot, la raillerie des garçons qu'être vierge c'est malsain, les prescriptions des parents et de l’Église, on ne choisissait pas. Personne ne se demandait combien de temps ça durerait, l'interdiction d'avorter et de vivre ensemble sans se marier. Les signes de changements collectifs ne sont pas perceptibles dans la particularité des vies, sauf peut-être dans le dégoût et la fatigue qui font penser secrètement "rien ne changera donc jamais" à des milliers d'individu en même temps.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Livres lus en 2024
Créée
le 18 juil. 2024
Critique lue 16 fois
8
le 21 oct. 2014
SuivreUne grande partie des œuvres d'Annie Ernaux relèvent du travail autobiographique. Souvent, dans ses œuvres, il y avait une impudeur très forte et revendiquée, une violence aussi, et une affirmation...
5
le 5 janv. 2023
SuivreC’est avec ce livre d’Annie Ernaux que j’aurai découvert le concept d’”autobiographie impersonnelle” qui, s’il intrigue de par son aspect oxymorique, se révèle aussi décevant qu’un lecteur pessimiste...
7
le 28 mai 2015
SuivreN'ayant lu que la première moitié de l'ouvrage, je ne commenterai évidemment que celle ci. Mais pourquoi s'être arreter dans ma lecture ? Je m'explique. Dans cette oeuvre liant une intimité unique à...
8
le 18 juil. 2024
Suivrep 77 Le samedi, à la file, se mariaient des filles en voile blanc qui accouchaient six mois après de robustes prématurés. Prise entre la liberté de Bardot, la raillerie des garçons qu'être vierge...
9
le 24 févr. 2025
Suivre"Quand on décide de ne plus avoir de loi, il faut en supporter les conséquences"
6
le 3 nov. 2024
Suivrele 11 nov. 2024
p67 "Estomaqué, le dominant découvre que l'arbitraire, qui l'indifférait quand il n'enfoncait que les pauvres, peut le desservir. Il crie partout à l'injustice. On le bafoue, on le spolie ! On l'a...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème