Le roman se lit comme une tranche de vie très agréable, portée par une atmosphère douce, souvent urbaine et un peu nostalgique.
Le livre s’inscrit dans une veine discrète et personnelle, proche de l’autofiction (comme on en publie très souvent ces derniers temps et qui divise les lecteurs) et du récit de formation, loin des intrigues spectaculaires ou des romans conceptuels. Il privilégie l’ambiance, le souvenir et le regard plutôt que la démonstration.
J’ai beaucoup aimé ce climat simple et chaleureux, mais même si l’art est au cœur du point de départ de l’intrigue, j’aurais aimé qu’il soit davantage exploré. Cela reste un roman fluide et attachant, très évocateur d’une époque.