Critiques de Les Chants de Maldoror

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Nathan_Trombati

le 11 nov. 2014

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Lautréamont, assassin...!

Lautréamont, tes pages sont dangereuses. Pourtant, dès les premières lignes, majestueuses, tu préviens le lecteur : "il n'est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre", ces "pages sombres et pleines de poison" aux "marécages désolés" et aux "émanations mortelles". En effet, ces...

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Baragne

le 25 août 2011

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Allez-y voir vous-même, si vous ne me voulez pas croire.

Difficile de mettre un livre sur un piédestal seulement quelques minutes après l'avoir refermé, pourtant... Pourtant, en lisant Les Chants de Maldoror, je me trouvais face à un texte si riche et si difficile d'accès que je me surprenais à relire plusieurs fois certains passages, étourdit par cette...

10

Evether

le 4 mars 2011

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Il m'a rendu malade d'extase.

Impossible à décrire, que ce soit pour son déroulement où les sentiments que j'ai pu éprouver à sa lecture. C'est un livre fascinant, vivant, qui nous dévore tout entier. La façon dont il est écrit est incroyable, les jeux de mots, le phrasé, les situations, les références, le symbolisme, la...

10

villou

le 3 déc. 2010

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Le vestige ultime de ma jeunesse.

"Dieu, tu es trop puissant et il y a de la craintes dans mes hymnes. Car si par une seule manifestation de ta pensée tu peux créer ou détruire des mondes, commander à la mort d'emporter entre ses serres les 4 ages de la vie, je ne veux en aucun cas me lier à un ami si redoutable." Je crois que...

9

No-Life-Queen

le 17 juil. 2017

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Versets misanthropiques

La mise en garde au lecteur est loin d'être abusive : c'est un ouvrage à ne pas mettre entre toutes les mains. Si la lecture est parfois complexe, elle n'en est pas moins jouissive. Ces chants mêlent avec splendeur récit et poésie, beauté malsaine et obscurité philosophique, misanthropie...

1

ElodiePerolini

le 5 août 2018

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Le pourquoi de la censure

Livre acheté avec enthousiasme. Fous rires sur les trois premières pages. Lorsqu'il est devenu évident que Ducasse allait étaler sa merde sur plusieurs centaines de pages, j'ai refermé le livre et pense même à le jeter très loin de chez moi. On doit vivre dans deux mondes différents Isidore et moi...

10

khms

le 22 juil. 2016

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Riez, mais pleurez en même temps.

Que de malices, tortures, perversions et sourires chantées tout au long de ces pages. Isidore Ducasse a-t-il vraiment existé ou n'est-il finalement que l'avatar terrestre de son personnage, Maldoror, dont la haine et le chagrin, projetés à la face du lecteur, coulent et abondent le long des lignes...

10

Antevre

le 30 avr. 2014

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Le navire en détresse tire des coups de canon d'alarme ; mais il sombre avec lenteur, avec majesté

Comment une oeuvre aussi puissante peut-elle être aussi méconnue ? Ok elle est passée presque inaperçue à son époque, ok elle a mis du temps à être redécouverte, mais c'est fait depuis suffisamment longtemps déjà. Sans doute faut-il incriminer sa dureté, pas tellement au niveau du style (même si...

8

Xia

le 11 mars 2011

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Méandres du mal

Impossible de raconter ces chants. Succession de pensées, de plaidoiries, de scénettes. Une écriture assez complexe à appréhender. Mais Lautréamont peint avec talent les vices et les visages de Maldoror. Il distille parfaitement ses horreurs et sa noirceur. Il donne des touches tellement...

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Jeune_Loup_Dynamique

le 3 janv. 2017

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"Ne soyez pas sévère pour celui qui ne fait encore qu'essayer sa lyre: elle rend un son si étrange!"

Ma façon de lire est naturellement sceptique. Je me plains, je souffle, j'abandonne parfois le livre pendant des mois. Lautréamont m'a d'abord profondément ennuyé, j'avançais laborieusement et sans aucun plaisir - c'était aussi le fait d'une horrible édition amazon, qui rendait un style déjà au...